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Poésie

Les laquais de l’âme

les laquai

Comprendre le jeu des sens et de l’âme extrait du recueil au fil de l’âme par La plume Assis paisiblement dans mon Chesterfield, je contemple les berges humides de ce lac sauvage bordant le petit manoir normand que se transmettent, comme de coutume en la région, les femmes non dotées ... Lire la suite »

Ô toi l’indicible qu’on nomme femme !

aphrodite

Ô toi l’indicible que l’on nomme femme ! Pardonne-moi de t’interpeller par ton genre quand je voudrais te célébrer par tout ce qui de toi s’exhale de divin, de mystère, de grandiose et d’interdit. Si différente de nous, si incompréhensible à ceux de notre sexe et pourtant… Pourtant tout toi ... Lire la suite »

Ô Pauline, te souviens-tu ?

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Extrait du recueil, Au Fil de l’âme De la mélancolie amoureuse Lire la suite »

La mélancolie d’Osiris

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Ces poèmes anthropologiques, extraits du recueil Au fil de l’âme, sont parfaitement fictifs. Ils décrivent les profondeurs des mécanismes de l’âme. Lire la suite »

Lorsque l’enfant paraît c’est toujours Noël

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Victor Hugo comme poème de Noël, un brin d’espièglerie cyranesque, une provocation laïcarde en ce jour de Noël ? Pourtant la prière contemplative du nouveau né que nous livre le rude patriarche, n’est-elle pas un peu de l’émerveillement de Noël renouvelé à chaque Naissance ? Joyeux Noël de la part ... Lire la suite »

Ophélie (Arthur Rimbaud)

I Sur l’onde calme et noire où dorment les étoiles La blanche Ophélia flotte comme un grand lys, Flotte très lentement, couchée en ses longs voiles… – On entend dans les bois lointains des hallalis. Voici plus de mille ans que la triste Ophélie Passe, fantôme blanc, sur le long ... Lire la suite »

À l’éclair violent de ta face divine (Agrippa d’Aubigné)

À l’éclair violent de ta face divine, N’étant qu’homme mortel, ta céleste beauté Me fit goûter la mort, la mort et la ruine Pour de nouveau venir à l’immortalité. Ton feu divin brûla mon essence mortelle, Ton céleste m’éprit et me ravit aux Cieux, Ton âme était divine et la ... Lire la suite »

Green (Paul Verlaine)

Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches, Et puis voici mon cœur, qui ne bat que pour vous. Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanches Et qu’à vos yeux si beaux l’humble présent soit doux. J’arrive tout couvert encore de rosée Que le vent du ... Lire la suite »

Au passant d’un soir (Émile Verhaeren)

Dites, quel est le pas Des mille pas qui vont et passent Sur les grand’routes de l’espace, Dites, quel est le pas Qui doucement, un soir, devant ma porte basse S’arrêtera ? Elle est humble, ma porte, Et pauvre, ma maison. Mais ces choses n’importent. Je regarde rentrer chez moi ... Lire la suite »

Rolla, chant IV (Alfred de Musset)

Dors-tu content, Voltaire, et ton hideux sourire Voltige-t-il encor sur tes os décharnés ? Ton siècle était, dit-on, trop jeune pour te lire ; Le nôtre doit te plaire, et tes hommes sont nés. Il est tombé sur nous, cet édifice immense Que de tes larges mains tu sapais nuit ... Lire la suite »