Dernière minute
Accueil » De lettre et d'esprit » Philosophie

Philosophie

La personne (2) : un principe métaphysique et non politique

Personne et conscience La conception kantienne de l’autonomie de la personne (lire l’article, les origines kantiennes du personnalisme) n’a de sens que pour autant que celle-ci est soustraite à tout déterminisme, donc à toute la causalité du monde matériel, et en définitive, la personne fait la jonction entre monde empirique ... Lire la suite »

La vérité est une symphonie dont nous sommes les interprètes.

concert symphonique

Écrire n’est-ce pas peindre en musique ? Quand le peintre propose à la vue un paysage ou qu’il fige à jamais une scène de vie, il plante un décor que notre imagination habite aussitôt de ses propres souvenirs, rehausse de ses émotions personnelles pour finalement faire siennes ces couleurs tissées ... Lire la suite »

Complexe et orgueil, les deux faces d’une même pièce

complexes

L’orgueil revêt une multitude de visages. Pourtant, entre le personnage imbu de sa personne au complexé, il y a de nombreux points communs. L’un comme l’autre ont un problème avec l’image qu’ils ont d’eux-mêmes. Le premier va la surévaluer, tandis que le second va la sous-évaluer. Si surprenant que cela ... Lire la suite »

La souffrance un mal pour un bien ?

souffrance

Face à la souffrance nous nous indignons « ce n’est pas humain », comme si la souffrance était contraire à l’humanité même. C’est une erreur qui nous conduit à bien plus souffrir encore. La souffrance est le corollaire du désir. Il faut tenir désir, jouissance, souffrance. Le désir nous fait ... Lire la suite »

Éduquer son désir ou subir ses désirs, de l’esclavage à la liberté

Salomé danse lascivement devant Hérode pour avoir la tête de Jean le Baptiste. «La danse de Salomé», de Robert Fowler (1853–1926). Le tableau date de 1885.

Nous confondons souvent désir et plaisir. Les deux sont liés parce que le plaisir est la satisfaction que procure le désir assouvi. Il n’y a plus de désir quand il y a plaisir, car le premier cède la place au second. Le désir appelle la jouissance de ce qu’on désire ... Lire la suite »

A la recherche de l’Être…

Ambroise Georges, l'être et l'un se convertissent

La seule voie possible qui s’ouvre à l’intelligence pour appréhender le mystère de l’Être, c’est finalement l’être lui-même. Appréhender, percer, entrevoir ne sont à dire vrai pas les termes les plus adéquats. Ils supposent une part active de l’intelligence qui si elle n’est pas à négliger n’est cependant, à mon ... Lire la suite »

La peur, un feu clignotant sur notre tableau de bord personnel

detail-du-tableau-la-nuit-1889-1890-de-ferdinand-hodler

Nous éprouvons de la peur, car l’être humain a en lui cette capacité. Ce n’est pas une tare mais une réaction face à ce que nos sens nous renvoient comme étant un danger. Aussi avoir peur n’est qu’un voyant qui s’éclaire pour attirer notre attention sur un risque. C’est alors ... Lire la suite »

Mépris, fils de haine et nourrisson d’orgueil

orgueil_1

On comprend souvent un peu vite le mépris comme un succédané de l’orgueil alors que si les deux sont liés c’est de façon indirecte, comme conséquence d’une même cause : la peur. Le mépris, en effet, est cette combinaison bizarre de la haine et du dégoût. C’est donc une véritable ... Lire la suite »

Du rôle des sens

Les Cinq Sens (série), 1872–79, Hans Makart.

Nous pensons à nos 5 sens pour le côté agréable qu’ils peuvent susciter en nous. Une bonne odeur de rose, un paysage de montagne nous procurent des « sensations » par le moyen précisément de nos sens. Mais, restant au premier effet du plaisir (ou du dégoût son revers), nous ... Lire la suite »

« Pour être juste suffit-il d’obéir aux lois ? » Cyrano traite le sujet du bac philo 2016

cyrano

« Pour être juste suffit-il d’obéir aux lois ? » Tel est l’un des sujets du bac de philo de cette session de juin 2016. La justice n’est pourtant pas le thème le plus à la mode. D’une part la justice en France est largement discréditée et, d’autre part, on ... Lire la suite »